Mon activité

La compréhension des dynamiques qui ont contrôlées, depuis les dernières glaciations, la mosaïque d’écosystèmes arides et hyper-arides dans le centre de l’Asie (du Caucase à la Mongolie) est fondamentale pour gérer au mieux le changement climatique à venir. Notamment car ces zones déserto-steppiques seront très rapidement touchées et étendues par le changement climatique. Les problématiques paléoenvironnementales et paléoclimatiques dans ces écosystèmes doivent par conséquent passer par l’étude de marqueurs du passé conservés dans des archives principalement tourbeuses ou lacustres. Ces marqueurs (pollens fossiles, spores fongiques, biomarqueurs bactériens lipidiques…) doivent être calibrés régionalement et localement pour délivrer un signal le plus fiable possible. Le signal du marqueur est ensuite converti en reconstruction climatique et environnementale (fonctions de transfert, machine learning, multi-regression et indexes…) puis comparer aux autres archives régionales. Enfin, le couplage de cet approche écologique aux travaux archéologiques permet de mieux retracer l’évolution des sociétés pastorales et nomades d’Asie Centrale.

Mots-clés :

Paléoclimat – Impact anthropique – Milieux arides – Holocène – Steppes

Directeur·ice(s) de thèse :

Guillemette Ménot (LGL-TPE)
L’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier (ISEM) (Université de Montpellier, CNRS, IRD, EPHE, CIRAD, INRAP) développe des recherches qui portent sur l’origine et la dynamique de la biodiversité, et sur les modalités et les mécanismes de son évolution.